oO°Oo...~On n'enlève pas son doudou à un enfant~...oO°Oo

oO°Oo...~On n'enlève pas son doudou à un enfant~...oO°Oo
Mélancolie ce soir mes chers lecteurs...

Vous est-il jamais arrivé de vous sentir seul, mais effroyablement seul dans cet immense lit glaçé et de n'avoir pour seule envie que celle de pleurer?
Visualisez un film, ou un roman... L'héroine, minuscule, nue et glacée, recroquevillée dans son lit... Le menton tremblant, le visage baignée de larmes et sa tête enfouie dans ses épaules...

Connaissez vous cette sensation?
Et l'instant où vous tentez de vous décharger de ce chagrin....?

De chercher le réconfort dans l'odeur d'un vêtement?
De lire un livre qui vous emmenera ailleurs?
Mais le livre ne vous emmenera pas là où vous souhaiteriez oublier, il vous emmenera là où vous devriez être, là où vous rêvez d'être... Il vous connait par coeur, et chaque ligne, chaque phrase chaque mot vous y envoie...


Vous est-il jamais arrivé de lutter pour trouver le sommeil en vain car il manque quelque chose?


Et vous avez une envie pharaonique de baffer ce pseudo rockeur avec ses ©Ray-Ban Aviator qui vous dit d'un air blasé "C'est la vie mon p'tit..."
Bah moi c'est pas ce que j'appelle la vie...
On en est même très loin...
Si je te donnais ma définition de la vie... Ah ah ah, si je te racontais mon Idéal de vie tout te semblerait si misérable à côté! Tu n'as rien vu, tout ce que tu as connu jsque là s'éleverait en un point culminant avant de partir en fumée, et là tu comprendrais à quel point la vie peut être splendide...
Forcément si tu entres dans mon monde... La vie y est parfaite...
Ou pas d'ailleurs... Mais l'essentiel y est.
La vie ne tient pas à grand chose... Un ou deux éléments pricipaux, puis des dizaines de petites cordes à tirer pour espérer gagner le gros lot... Un peu comme à la fête foraine : "Tirez la corde, qui sait ce qu'il y a au bout? Rien ou un tour du monde!"

La vie c'est aussi... Un match de tennis... Des service... POF... Des fautes... POF... Des points marqués... POF... Des points manqués...




Mais allons, vous la connaissez non cette sensation, ne me dîtes pas que je suis seule, ne me dites pas que comme ce pauvre mec du cours d'espagnol de 1ere je ne peux plus écrire ici car je vous ai perdus, car je ne sais pas où vous êtes allés vous réfugier....
Mais si, le texte s'appellait Television... Le mec se sentait seul et n'aimait que sa télé car il avait un sentiment de compréhension, de proximité avec les autres... De catharsis au fond...


En fait ce que je ressens là, tout de suite, immédiatement, à l'instant présent c'est...

Un peu comme les petits enfants qui pleurent toute la nuit pour avoir leur doudou... Un bébé qui a besoin de son biberon...



On ne devrait jamais ôter son doudou à quelqu'un...


Jamais...






Aparté : Un article court, mais il était nécéssaire... J'en avais... Besoin. Ca faisait longtemps que je n'avais pas eu besoin... C'est agréable de retrouver le sentiment de satisfaction :)



Faux-taux : Jose Luis Peleaz Inc. Vous lui enleveriez à cette fragile petite puce? Alors pourquoi à moi oui? :(



Isis... I'm lost in Wonderland...
En plein dans l' Yin
# Posté le jeudi 09 avril 2009 18:47
Modifié le lundi 13 avril 2009 11:11

oO°Oo...~Voilà ce qui arrive quand on refoule trop l'éducation~...oO°Oo

oO°Oo...~Voilà ce qui arrive quand on refoule trop l'éducation~...oO°Oo
Oui je juge, et alors? J'argumente.
Alors ne me demandez pas qui je suis pour me permettre de juger.


Introduction :

Passé : BB de maths, BB d'SES, BB d'anglais, BB d'histoire géo, BB d'anglais spé, BB d'espagnol et enfin, BB de philosophie, où j'ai choisi l'explication d'un texte de Freud sur l'éducation qui nous poussait à tort à refouler nos désirs.
Donc, si j'écoute Freud, il faut lâcher l'éducation, ou du moins la modifier. Oui, la modifier, pour qu'on ne refoule plus. Mais qu'on sublime. Ca me plait assez comme concept.

Mais mon ptit Sigmung, l'éducation est en crise. Y'a pas que l'économie. Y'a pas que la politique. Y'a surtout l'éducation et la culture.



Dans une profonde crise d'ennui, en cette belle soirée de printemps, j'errais sur la toile, de fil en fil, de facebook en youtube puis peu à peu de blog en blog. (Notez les subtiles allusions à la nature...)
Et je ne puis qu'être attéré par la pauvreté des blogs que j'ai eu le malheur de visiter.
Pauvreté à tous les niveaux qui plus est.
20 fautes d'orthographes à la ligne, des écritures plus proches du hiéroglyphe que d'autre chose, des articles plus vides que la vie sentimentale d'un prof de philo...

Où est la langue française?
Et plus largement, où est l'éducation?
Je ne sais pas si on peut en faire une problématique ou pas, mais je n'ai rien à perdre, je m'ennuie tellement ce soir XD
Pourquoi les jeunes ne savent plus écrire?
Pourquoi est ce que tous ces blogs sont écrits en langage SMS? Je peux concevoir (ppas accepter, juste concevoir) que les textos, dans un souci d'économie des caractères soit abrégé. Mais sur un blog, vous n'êtes pas restreints.
Alors les sa/ca, manger/mangé, fer/faire,
Enfin désolée mais c'est pathétique de lire : bn m0n Konfidan g t conné pa depuy trey l0ntan mèè je te surkeef Dja a m0r. Shééri f0rever.
Oui, désolée en effet le "Konfidan" vous donne des indices sur la provenance géographique du blog XD N'y voyez cependant aucun discrimination positive ou négative.



A côté de ca je dirai qu'il y a un sérieux manque d'éducation chez les jeunes.
Pas seulement scolaire, mais général.
Non contents d'avoir le niveau d'alphabétisation d'un gamin du Burkina Faso (Orthographe, langage, etc) la plupart n'ont pas de culture, ni même de savoir vivre.

Du temps de cro-magnon et de l'homme de Néanderthal, les différents et les conflits se réglaient lors de sanguinaires corps à corps. Depuis, la politique, la diplomatie et surtout le dialogue ont remplacé les combats...
Pourtant, combien de fois ai-je entendu "Oh jvais lui niquer sa race à lui paskil a fait ceci, dit cela..."
Euuuuh...
Comprennez, mes doctes lecteurs, vous qui êtes pour la plupart des gens instruits (Me voilà qui parle comme ma prof d'éco...) mon désarroi face à un tel manque d'évolution chez l'homme.
Ce raisonnement est tout simplement digne d'un homme préhistorique. Au même titre que retourner toutes les tables d'une salle de classe pour exprimer un désaccord ou encore menacer un professeur.
Ces gens là n'ont ils d'autres moyens d'expression?

Néanmoins, les enfants ne sont pas les responsables de leur manque criant de savoir-vivre. Les parents sont à mon avis, presque les premiers fautifs.



Les parents : premiers fautifs

Notre génération est, je pense, très étrange et on ne peut plus paradoxale. Ou plutôt celle de nos parents. Car après tout ce sont eux les responsables de ce que nous sommes. Ce sont eux qui doivent nous inculquer normes et valeurs. Donc, par relation de cause à conséquence, des parents inaptes font des enfants mal élevés.
C'es tce que Diana Baumrind, psychologue et comportementaliste américaine a constaté, classant ainsi les parents en 3 classes : Autoritaires Stricts, Autoritaires Rationnels et Permissifs.
Malheureusement, il exite TRES PEU de parents appartenant à la classe centrale. Cependant je ne suis aps entièrement d'accord avec toutes ses théories.


D'une côté, jamais des enfants n'avaient été aussi assistés : et qu'on ne les laisse pas sortir, et qu'on les défend pour tout et rien même lorsqu'ils ont tort, et qu'on fait toujours tout pour eux, et qu'on se voile la face sur leurs fréquentations/pratiques/consommation de substances/vie sexuelle et j'en passe...
Résultat : une génération de sales gamins asistés, inaptes à vivre par eux-même, dépourvus de toute autonomie, de tout respect et n'ayant aucune notion de la valeur des choses.

D'un autre côté pourtant, jamais des enfants n'avaient été tant livrés à eux même. Absence des parents, télévision et ordinateurs privés, coupure d'avec le monde, notamment de la famille...
Résultat : Des jeunes qui s'isolent de leurs parents et se croient prêts à vivre seuls dans leur chambre en hermites, exploitant 'papa' et 'maman' pour la lessive et la nourriture. Ah et pour réclamer de l'argent bien sûr...


Transition :
Elles vous font bien rire les théories d'une gamine de 15 ans sur l'éducation, allez, avouez ;)
Il n'empêche que, prétentieuse comme je suis, je me sens plus apte à éduquer quelqu'un que la plupart des parents que je rencontre. Pourtant, ma sainte HORREUR des enfants fait que ce n'est pas mon intention ^^
Les gamins sont mal élevés. Ils ne savent pas tenir leur langue, ils ne savent pas se tenir tout court, ils s'habillent n'importe comment... C'est une sorte de... de débandade.

Oui oui, les jeunes s'habillent n'importe comment.
Je vois des collégiennes, oui des collégiennes, allez en cours avec des bas dépareillés, des oreilles de chat sur le crâne! enfin merde quoi, on es tlà pour bosser, c'es tpas le carnaval, venez déguisés en Pussycat Doll ou en Supermario tant qu'on y est! Non la tenue n'influence pas les capacités mentales, mais je pense que les cvapacités mentales influencent grandemment la tenue, et mettre ce genre de trucs pour aller au collège, ca prouve juste un manque d'éducation et de bon sens. Surtout un manque de respect pour les autres en fait.


Cependant, il semble nécéssaire de nuancer le propos et de trouver un second responsable à la débandade de la civilisation. L'Ecole. Avec un grand E, pour désigner tous les niveaux de l'éducation scolaire dispensée par l'Etat.


L'Ecole : échec dans l'objectif de socialisation et d'éducation.

Parlons à présent de l'Ecole, cette institution faite pour prôner l'égalité des chances d'après un système méritocratique, ce n'est vraiment plus ce que c'était... Les professeurs eux-même n'échappent pas à la baisse général du niveau d'éducation et de culture.

♦ Une instruction qui laisse à désirer.
En même temps quand des professeurs se roulent des joints en classe, accordent des 20/20 aux jeunes filles pour de la prostitution, fouillent dans les affaires de leurs élèves, quand des prof d'histoire-géo écrivent le nom du général Pétain "P-E-T-I-N" et estiment que l'URSS n'est pas importante au programme et qu'il vaut mieux sauter le chapitre, quand les profs en viennent à dire "Je m''excuse" et non "Excusez-moi" persuadés de leur intelligence... Comment voulez vous que l'intelligence germe dans des esprits fertiles quand on ne plante que des mauvaises herbes ?


♦ Des faits qui le prouvent.
J'appuie mon idée grâce à des faits. En CM2, on procède à une évaluation des compétences, laquelle est la plupart du temps extrèmement catastrophique. Les taux de réussite de cette année avoisinneraient les 60%.
Les chiffres donnés par le ministère sont calculés en dépit du bon sens, et à mon avis, vous comprendrez mieux ici : Article de Libération.
Bien evidemment les chiffres sont gonflés dans un sens et minimisés dans un autre... -_-

Pourtant personne ne parait alarmé. Si l'on ne résout pas les problèmes dès le plus jeune âge, comment peut-on espérer que par la suite les élèves s'arrêtent miraculeusement de faire les fautes banales de sa ou ca!
Je souligne également le fait que dans les petites classes, les institutrices ne corrigent pas assez les fautes de langue de leurs jeunes pousses. "C'est la faute à Matthieu!" chouine Benjamin. Et la maîtresse ne corrige pas la monstrueuse faute de français : "Non, c'est le faute DE Matthieu", devrait-elle reprendre avant de punir le dit Matthieu s'il est en effet fautif.




Si la famille et l'Ecole sont depuis toujours les 2 instances de socialisation (Je tiens à mettre la religion à part), une 3ème s'est développée avec l'essor des NTIC : les médias et la société de consommation.


La mission des médias : éduquer et divertir ou amasser de l'agent en salissant la jeunesse ?

Je me souviens très bien des dessins animés de mon enfance.
Pourquoi refuser d'acheter une poupée à un garçon? Pourquoi empêcher une petite fille de jouer avec des voitures? Après tout, les hommes s'occupent de leurs enfants et les femmes conduisent non ?
Le concept d'offrir des soldats et des armes à un petit garçon m'échappe également. Comme si le monde n'était pas assez pourri comme ca, on voudrait voir son fils jouer à "la guerre en Irak" dans le jardin! Acheter des guerriers anciens, genre du Moyen-Âge, avec des chevaux, des arbalètes ou des catapultes, je comprends, mais pas des bijoux de technologie construits sur le même moule que ceux de l'armée! Bien evidemment, militaire es tune noble carrière, mais il parait nécésaire d'expliquer que le principe est de défendre son pays et non de détruire tout sur son passage, ne confondons pas l'Armée et Frankenstein!
Pourquoi un petit garçon n'aurait il pas le droit de jouer à faire la cuisine? Les plus grands chefs du monde sont de hommes non?


Bien que cela me peine de l'admettre, les jeux vidéos sont aussi un problème. On lâche les enfants avec ces jeux dans lesquels le moindre problème se règle à coup de revolver, poing, keyblade, massue, etc... Si l'on ne discute pas avec l'enfant, comment peut-il apprendre que ce n'est qu'un jeu et que dans le monde réel, il faut réagir différament? En cela, les parents ne sont pas assez présents et n'ont pas conscience de l'influence de cette société de consommation.


Je pense aussi à tous les dessins animés. Chaque époque à son dessin animé ou livre qu'on pourrait dire "d'apprentissage". Au sens de Candide : Jeune héros inexpériemnté qui peu à peu apprend la vie. Moi c'était petit Ours brun, un ptit nounours tout mignon et adorable, plutôt sympa et surtout bien élevé.
Et puis aux USA, avec ma darling petite Analis, j'ai découvert Caillou, un gamin chauve comme un oeuf, qui lui aussi apprend un truc à chaque épisode, mais qui lui, est tout simplement à baffer! Il pleurniche pour un oui ou un non et obtient tout de cette façon! Et deveninez quoi? Les enfants reproduisent!!!
Je suis incapable de me rappeller du dernier VRAI BON Disney sorti... Où sont passés le Roi Lion et Cendrillon? Qui se permet de les remplacer par des conneries? Autant, il faut dire que Pixar remonte le niveau la plupart du temps...
D'autre part, les parents n'aimant plus lire ne lisent pas à leurs enfants et les privent ainsi des leçons d'apprentissage tels que celle de l'enfant qui criait au loup ou encore du petit chaperon rouge...
Moralité : Lisez à vos enfants et recollez les devant les vieux Walt Disney !





Mais avec ces 3 pouvoirs éducateurs, les enfants finissent également par tomber dans ce que Jean-Paul Sartre nomme la mauvaise foi.



Les enfants, ou comment le savant crééa son monstre.

Alors qu'on se le dise une bonne fois pour toute : un enfant battu ne battra pas ses enfants, sa femme ou ses amis.
Vous reportez pour cela à l'autobiographie de Tim Guénard, Plus fort que la haine.

Ce n'est pa parce qu'un enfant a des parents divorcés qu'il aura plus de chances que les autres de tromper son conjoint. Ce n'est pas non plus
L'absence d'un des 2 parents ne constitue pas non plus une source de déséquilibre.
En appeller à cela est une façon de se trouver des excuses pour pardonner l'impardonnable. Preuve indéniable de mauvaise foi.




Conclusion et ouverture :

Alors après ca, quelle est la solution pour sauver l'humanité!?
Faut-il durant les cours d'éducation civique abandonner la DDHC et se mettre à lire les guides de bonnes manières de la Baronne de Rotschild ???

Je l'ignore malheureusement, mais je pense réellement que l'éducation est devenu un problème majeur de notre société et que nous n'en avons pas encore pleine conscience.
C'est bien beau de s'occuper de la Bande de Gaza et de verser des sommes exhorbitantes (que nous n'avons pas pour relancer notre propre économie... -_-) pour reconstruire un pays étranger qui sera bombardé de nouveau demain matin, mais si dans notre propre pays si la situation économique est un désastre, la situation culturelle est pire encore... Et sans culture, sans éducation, les générations futures seront-elles aptes à diriger le monde dans lequel nous vivons? Ou sommes-nous en phase de récéssion totale sur l'échelle de l'évolution de l'homme? Le destin de notre civilisation, est-ce un retour à l'homme de Cro-Magnon ?

Platon, viens nous éclairer, apporte nous la connaissance et l'éducation.
Le tout est de savoir si, nous l'humanité, somme prêts à faire cet effort de retournement, si nous avons la volonté de reparcourir ce chemin vers le Soleil et la Vérité comme nos ancêtres l'avaient fait pour nous...
Ils l'avaient fait pour nous transmettre tout ce qu'ils avaient appris, mais à force de transmettre, les modifications sont arrivées, et maintenant, c'est à nous de refaire le chemin.



Au final j'ai surtout l'impression de ne plus savoir écrire.
Je n'arrive pas à trouver la satisfaction que j'éprouvais auparavant, cette petite voix interne qui disait : "Wahou, pas mal..."
Ca reviendra...
ou pas.



Faux-taux : Jonatan Fernstrom... Non mais tu te prends pour qui ?



Isis... I'm lost in Wonderland...
A dominante Yang
# Posté le mardi 24 mars 2009 18:55
Modifié le jeudi 02 avril 2009 16:17

oO°Oo...~Do what people expect you to do~...oO°Oo

oO°Oo...~Do what people expect you to do~...oO°Oo


Introduction :

Il arrive parfois qu'on traverse de grandes périodes de crise.
Un peu comme l'économie en ce moment je dirais...
Genre un gros gros krach boursier. Le Jeudi noir mais en pire.

Des phases de gros doutes, où l'on ne sait pas trop ce qu'on fait, et surtout, pourquoi on le fait.


Themes principaux :

Ce qu'on fait, et surtout, pourquoi on le fait. Impact des Autres sur le Moi

Plan :
........................ I / Attentes des autres
........................ II / Regard des autres




........................ I / Attentes des autres

J'ai l'impression de n'avoir jamais rien réellement fait pour moi.
Malgré une nature terriblement égoïste, j'ai toujours fait les choses d'abbord pour les autres, tant et si bien qu'aujourd'hui, en route vers mes 16 ans, un bac ES et un concours, je cherche vainement ce que j'ai bien pu faire pour moi.


Pour un peu je me dirai que j'ai des tendances masochistes.
Tout ce que je ne voulais pas et que les autres voulaient, je suis en train d'y céder...
Après avoir clamé haut et fort que je ne ferai pas Sciences Po, me voilà en train de préparer le concours.
Après avoir rejetté en bloc la mentalité Henri IV et Louis le Grand, avoir regardé cet esprit élitiste avec une certaine incompréhension, les voilà en tête de ma liste des prépas.

Pourquoi me demanderez vous.
Quel est ce drôle de changement?
Quelle mouche l'a donc piquée?
Une vraie pub pour Spécial K "Y'a quelque chose de nouveau dans sa vie", comme dirait l'autre.

Oui je me plains, mais merde quoi, faut bien que j'exorcise tout ca quelque part non ?



Le problème est que je finis par me regarder dans le miroir et j'y vois Rachel.

Rachel = La fille de Nathan, dans the Brooklyn Follies. Cette fille qui a toujours tout fait dans l'ordre attendu, la mlaison en banlieu, le doctorat, le mari, les enfants, le gros chien et les matchs de base-ball du mari tous les dimanches midi... Mais Rachel, n'es tu donc jamais rêvé? N'as tu donc jamais laissé place au plaisir?
Cette pauvre vie qui m'a toujours semblé minable m'apparait finalement comme si c'était celle dans laquelle je me bloquais toute seule.

C'est un peu ce que je fais là non? Les études prestigieuses, diplômée à 21 ans d'un master, trouvant un emploi stable et parfaitement ennuyeux...
Et faisant les choses juste parce que c'est ce qu'on attend de moi.
Comme toutes ces filles qui savent qu'un jour elles auront un enfant : Parce que c'est ce que les femmes sont supposées faire.
Waw, quelle perspective d'avenir.
Pourquoi devrait on se contenter perpétuellement de faire ce qu'on attend de nous?



Je me suis trouvé un nouveau livre.
Memoirs of a Geisha
In english of course.

J'ai souri en le choisissant, car l'année de ma 1ère, j'ai dû faire croire que je l'avais lu, dans le cadre du TPE. Mission accomplie et récompensée d'un 17/20, je me suis dit qu'il faudrait peut-être que je le lise pour de vrai.
Ca occupe.
Chiyo, ou Sayuri, comme on veut est aussi comme ça. Elle fait exactement ce qu'on attend d'elle, toujours. Dans le but de devenir une grande geisha, elle accepte beaucoup de sacrifices et elle n'a pas souvent le choix. Elle le fait. Parce que c'est tout simplement ce qu'elle est supposée faire.





Je me préparais à devenir un tyran, un tyran avec des esclaves et un peuple asservi. Un tyran avec 5 voitures différentes, une piscine, un bureau digne d'un méchant de James Bond...
Et en fait je suis surtout en train de devenir un flan. Un pauvre flan nature qui attend comme un con dans la vitrine d'une boulangerie.




Si je ne mets rien sur le blog en ce moment, c'est que tout me semble mauvais.
Je ne suis pas satisfaite.
J'écris, j'écris, j'écris, je déchire, je déchire, je jette, je brûle...
Non, ce n'est jamais assez bon.
Jamais digne.


On finit alors par se cacher, cacher ses talents, cacher ses aptitudes, cacher ce qu'on aime, cacher ceux qu'on aime...
Tout ça dans le seul et unique but de se préserver. D'avoir encore cette extraordinaire privilègede pouvoir rater.
Il y a des domaines dans lesquels je n'avouerai jamais à personne que j'ai du 'potentiel', des 'dispositions' ou je ne sais quoi, car je ne veux pas qu'on continue à m'en demander...

On demande trop, toujours plus, et plus la personne en face est douée, plus on la pousse.
Mais au fond, tout ce qu'on demande c'est d'être normaux.
Les attentes sont toujours contradictoires, car si on promet aux personnes douées un avenir brillant et parfaitement hors du commun, on veut tout de même qu'elles fassent tout comme les autres... Comme il le faut si j'ose dire.
Comme cette société contemporaine sage et preventive le conseille.




Changement d'axe.

........................ II / Regard des autres



Passer pour une idiote, est ce que ca me dérange ou pas?
Il faudrait que je me pose la question.
Probable que si je voyais ca de l'extérieur, cette fille me désolerait...
Possible que de Béatrice je sois devenue Edouard.
Par pitié, on ne confond pas Edouard (Cf : Le lit défait, de Françoise Sagan) et Edward (Cf : la saga Twilight de Stephenie Meyers)
Eurk.
Comment descendre comme ça?
Passer de la belle Béatrice, celle qu'on regarde avec admiration et envie à cette carpette d'Edouard qui accepte volontiers d'être le chien de Béatrice?
Regardez ce pauvre fou d'Edouard! Qu'il est ridicule, prêt à tout pour cette garce de Béatrice qui ne bougerait pas le petit doigt pour lui!
Oh que oui, ca me ferait mourir de rire si je voyais pareil spectacle.
La vérité est que je ne suis pas vraiment Edouard, mais que je donne l'impression de l'être.
Reste maintenant à savoir jusqu'à quel point c'est supportable.
Dans la mesure où j'ai pour ça des nerfs assez solides, ça pourrait durer.
Nous verrons si il existe un rupture point à cela.
Je sais que je ne suis pas Edouard.
Bien sûr que je le sais.
Mais c'est ce pour quoi je passe.
Non, ca ne m'embête pas encore trop.
Pas encore.








J'ai encore envie d'écrire mais l'article se fait long, alors je garde tout ça pour une autre fois...


Conclusion de cet essai:
On essaye toujours de faire ce qu'on attend de nous, ce qu'on pense être juste pour les autres, pour eux, et un jour, un beau matin on se réveille et on se demande "Mais qu'ai-je fait pour moi?"
Et la question deumeure... Plus on est doué, et moins on en fait pour soi, parce qu'on veux apporter satisfaction aux autres, comme des chiens reconnaissants...
Mais peut-être les Optimistes voudront répondre : J'ai fais ce qu'il fallait / J'ai rendu les autres heureux... Et c'est là le plus important.
Je n'ai jamais été une grande Optimiste... Je n'aime pas me voiler la face. J'aime mieux affronter la réalité.




Ouverture : Chercher à concilier Attentes personnelles/Attentes de la société/Attente des proches.
Ne vous avisez pas de me contredire, vous savez bien que c'est vrai =P






Faux-taux : Ivan Hunter... Shall I take this too? Haven't I enough ? Is that another silly thing you expect me to do ?



Isis... I'm lost in wonderland...
A dominante Yin
# Posté le vendredi 20 février 2009 07:56
Modifié le vendredi 06 mars 2009 07:13

oO°Oo...~Diamant sur canapé Livre sur oreiller~...oO°Oo

oO°Oo...~Diamant sur canapé Livre sur oreiller~...oO°Oo
Non je ne pête pas complètement les plombs.

Oui, lire un livre de 500 pages en Anglais en 3 jours ce n'est pas tout à fait sain d'esprit, et alors? Il faut bien que je trouve un erzats après tout.
D'ailleurs je m'en vais de ce pas demain chercher un autre livre. Et dans 5 jours j'irais en chercher un autre. Et puis un 4ème...
Jolis petits erzatzs à collectionner dans ma bibliothèque déjà trop pleine.

I've always loved waking up a book on my pillow...
Actually, I should say I used to.


C'est amusant comme ces derniers temps l'anglais vient plus facilement que le français... Je dois bien avouer que cela en surprend plus d'un quand je me lance dans une tirade en anglais par manque d'attention, ou de mots en français, je ne sais pas.

J'ai toujours adoré me réveiller un livre sur l'oreiller.
Enfin, je devrais plutôt dire que j'adorais.

Ce livre, s'il était posé sur l'oreiller voisin était toujours génial. Je ne veux pas dire un chef d'oeuvre, mais un livre plaisant. Les livres qui ont un jour eu le privilège de dormir sur mon oreiller sont souvent parmi mes favoris...
Oui, car un livre qui se réveille sur l'oreiller est un livre qui dit : "Eh, je suis tellement génial qu'elle ne m'a pas lâché de la nuit!"
Et il aurait raison, car même la fatigue n'a pas pu m'en détacher.
Un mauvais livre (Donc déplaisant à mon sens ^^) ne peut pas se retrouver sur mon oreiller, car j'aurais pris le temps de l'arrêter, d'y glisser un marque page et d'éteindre la lumière.
Un livre sur l'oreiller est un livre devant lequel je me suis dit : "Allez, un chapitre encore un... 11 pages c'est tout petit... Allez un 2eme et après j'arrête." et ce jusqu'à en avoir avalé 50 pages...
Aussi au matin, trouver le livre sagement clos à mesure que mes paupières se soulèvent est très agréable... Appercevoir la tranche en sortant doucement de la torpeur du sommeil... Mais la peur nous prend. Vite, gauchement à cause de l'engourdissement nocturne on attrappe l'ouvrage avec panique. Ouf, il n'est pas abîmé. Tout va bien.
Il faut alors le reposer précautionneusement à côté, avant de laisser retomber ma propre tête sur l'oreiller avec négligence... Comme pour dire : "Donne moi un instant pour me réveiller, je m'occuppe de toi tout de suite après..."

Pourtant quand je me suis réveillée ces 3 ou 4 derniers jours près de ce petit pavé de 500 pages dans la langue de Shakespeare, je l'ai hait.
Si il était là, c'est que je m'étais sentie seule la nuit précédente, c'est que lui était le seul capable de me tenir compagnie.
Bien sûr je lui était fort reconnaissante, mais il n'empêche que j'ai eu ce petit pincement au coeur, car ce n'était pas du tout lui que j'avais envie de trouver sur on oreiller.


C'est amusant finalement comme on prend des habitudes... Et comme on en perd d'autres...
Et avec tant de facilité.


Mes livres sont aujourd'hui comme la carrière réussie de Norma Jean : Admirables, formidables, mais on ne peut pas se pelotonner contre eux le soir quand on a froid l'hiver.


Pourtant hier, ils me suffisaient bien, me réjouissaient même.


Que j'aimerais encore aimer me réveiller un livre sur l'oreiller...
Car malheureusement pour moi, c'es tce qui m'attend pour encore un paquet d'années...
Avec des intervalles...

Paro dirait que 86 jours c'est long...
Paro supplierait, Paro pleurerait et dirait "Sais tu seulement combien d'heures je vais t'attendre?". Et Devdas ne le saurait pas. 2.064 heures, lâcherait Paro, irritée.
Paro demanderait hautaine à Devdas si il si il a idée du nombre de minutes que cela représente. Alors Devdas, ne sais tu pas ? 123.840 minutes.
Sais-tu combien de secondes je vais pleurer? Le sais-tu? Tu n'est pas bon en calcul!
7.430.400 secondes! Je devrais compter religieusement jusqu'à sept millions quatre cent trente mille quatre cent avant que tu ne reviennes Devdas.

La Lune serait plus digne que toi, belle Paro. La lune a beau avoir des cicatrices, elle a beau ne pas être aussi belle que tu l'es, elle a certainement plus de dignité que toi.

J'arrête de regarder des films, ça à l'air malsain.





Faux-taux : Guillermo Hung... Quelque chose comme ca un jour, ca serait bien. Oui, ca serait bien.


Isis... I'm lost in Wonderland...
A dominante Yin
Ca faisait longtemps...

# Posté le mardi 20 janvier 2009 17:08
Modifié le jeudi 22 janvier 2009 11:14

oO°Oo...~The rupture point and its life-lessons~...oO°Oo

oO°Oo...~The rupture point and its life-lessons~...oO°Oo
Il n'y eut point d'article célébrant la nouvelle année en raison de mon absence.

Et après l'heure c'est plus l'heure aussi, je déroge à la tradition des taux annuels.
Cependant je vous présente tous mes voeux pour 2009, en espérant que cette nouvelle année vous soit encore plus profitable que la précédente.



On passe parfois beaucoup de temps à courir après un rêve préçis sans réaliser qu'il est hors de porter.
Ou bien si on réalise le caractère impossible de ce rêve on arrive pourtant pas à s'en défaire.
On reste alors bloqué dans un pré-carré.

Avant mademoiselle courrait les artistes et les hommes plus vieux. Trop vieux parfois.

C'était une habitude, les alterner, avoir les 2 en même temps, ou plus...
Profiter des avantages de chacun...
En trouver parfois un qui combinait les deux...




Et un jour il y a eu un point de rupture.
Ce n'était plus possible, plus vivable.
Et elle s'est rendu compte de ce qu'elle voulait vraiment. Celui là.
Mais dans sa tête, "Celui-là", elle ne le méritais pas, mais alors pas du tout.

Et puis pourquoi elle d'abord? Qu'avait elle pour elle? De l'orgeuil, de la paresse, de la vanité et de l'égoïsme.

Elle a d'abord cru à un caprice d'orgueil qu'elle a tenté de réprimer comme elle doit parfois le faire, mais ce désir a persisté jusqu'à se faire si fort qu'il a surpassé tous les autres.
Mademoiselle a alors du réfléchir et se décider très vite sur l'attitude à adopter.
Et elle a choisi lui. Elle a choisi de ne vivre ni de remords, ni de regrets mais d'essayer.
Et puis si elle se plantait, tant pis pour elle après tout, mais elle ne pensait qu'à ca, jour et nuit, le minimum c'était de tenter... Et puis, mademoiselle disait toujours que les plus beaux rêves méritent les plus grandes prises de risque. Que pour avoir la vie dont on rêve il faut être prêt à prendre des risques à sa mesure.
C'était ce moment là, le moment de prendre un risque pour ce rêve là.






Elle aurait pourtant pu continuer tranquillement à papilloner de chanteur en musicien, de pygmalion en producteur...
Mais ce point de rupture était arrivé, celui qui nous fait comprendre que tout cela est no-longer possible, que ce n'est plus vivable...
Un peu à la manière de Paule dans "Aimez vous Brahms.." de Sagan... Paule qui sort avec ce Roger et s'ennuie de la monotonie de ce qu'il lui offre et finit par succomber au tout jeune Simon.
Elle a d'ailleurs pensé à cette réplique de Paule dans ses moments de réfléxions et ce jusqu'à sa décision : "Voici mon corps, ma chaleur, ma tendresse ; ils ne me servent à rien, mais, peut-être entre tes mains, recouvreront-ils pour moi quelque saveur."





Et elle s'est ensuite surprise à me repasser la suite d'"Aimez vous Brahms.." dans la tête...
Paule à la fin, ne quitte-t-elle pas Simon pour retourner avec Roger? Mais si elle se souvient bien, elle en avait voulu à Paule de retourner dans les bras de ce Roger qui n'avait pour elle aucune estime, aucun respect ni aucun sentiment... Et si elle-même se préparait à se jetter dans les bras de Simon pour réaliser qu'imanquablement, elle retournerai vers Roger?
C'est, je crois, at this very moment qu'elle a compris qu'elle ne ferait pas la même erreur. Personne n'avait pu enterrer Roger auparavant, mais celui là il allait réussir.
Elle ne saurait aujourd'hui me dire comment elle l'a sut. Car beaucoup l'avaient précédé mais elle venait de comprendre qu'aucun ne le suivrait. Du moins, si lui le voulait bien.






Cet instant fut une réelle révélation. Elle a alors eu un flash. Un autre de ses préceptes lui sauta à l'esprit :
Quand on cherche à vivre et qu'on se cherche soi-même, disait-elle souvent auparavant, on cherche surtout la personne pour laquelle on a envie de vivre, la personne à travers laquelle on à envie de vivre...
Le jour où on la trouve, on a plus envie d'être égoïste, il y a cette personne, et nous juste après. Ca par contre elle l'avait toujours su, car comme elle a du le dire précédemment sur son blog : "Je ne suis pas égoïste, c'est juste que je n'ai pas encore trouvé la personne qui me donne envie de tout sacrifier."






Les illusions ont enfin cessé de se mettre en travers de son chemin. Mais ce qu'elle a compris surtout, c'est qu'en parcourant ce chemin, on ne connaissait pas encore le but. Jamais.Vivre c'est accepter de philosopher. On entreprend un voyage avec l'intention d'arriver quelque part mais tout au long de la route, on apprend, on progrese, on fait des erreurs, et tout cela a pour but de nous faire comprendre que ce but que l'on s'est fixé n'est pas celui que nous devons atteindre pour être heureux. Le véritable but apparait à la fin, quand vous pensez que rien ne vaut la peine de continuer, quand vous êtes à terre et que vous n'avez plus envie de vous battre, quand respirer devient un Enfer. Il s'éclaire, à la façon de la porte vers le monde de Noël dans "L'étrange Noël de Mister Jack" (Pardon j'aurais pu faire mieux niveau référence mais j'aime tellement ce dessin animé ^^) pour nous montrer que c'est ça.






Le supplice de Tantale n'est qu'un vieux souvenir.
Elle avait coutume de dire qu'on ne pouvait pas tout obtenir dans la vie. Le talent ou le piston, l'intelligence ou la beauté, la carrière ou l'amour.
Au final, elle avait peut-être tort.

Elle voulait quelque chose de, je cite mademoiselle, "Hors norme, qui dépasserait toutes les limites".
Elle a trouvé. Really.








C'est étrange cette façon qu'on a parfois de ce voiler la face et d'écrire Elle quand on pense Je...

Peut-être qu'il faut grandir et dire cela à voix haute.
Je.

Bien, mademoiselle, très bien mademoiselle Isis. Vous voilà qui assumez ce que vous venez d'écrire amoureusement. Vous m'en voyez ravie.
J'ai appris qu'être Moi n'était peut-être pas si idyllique que le pensent les autres, mais pas non plus aussi dramatique que dans mon esprit.
On fait des erreurs, on peut en faire beaucoup, mais tout ce qui compte, c'est qu'elles servent de leçon, et qu'elles nous permettent de nous rattrapper.
Alors fini les "Une dosette par-çi, une dosette par-là". Assez de dosettes. Maintenant je veux la fontaine. Je veux ne jamais manquer de ce que j'ai choisi.






Finie la théorie du sac à main.
Si elle est parfaitement juste, je suis arrivée à ce rupture point qui est le délicieux moment où on sait qu'on a trouvé le bon sac.
Une fois qu'on a trouvé ce sac, ce modèle parfait et unique, ce sac à main qui n'est peut-être pas le Birkin croco pour lequel il faudrait patienter gentiment pendant des mois et écraser les autres filles. Mais dans le fond, est-ce réellement si génial d'avoir un Birkin? C'est si rare que tout le monde pensera que c'est un faux... Le comble quand on a déboursé plus de 30.000¤ et attendu des années!
Moi le sac que j'ai choisi, il est unique. Il exige de rester toujours parfaite et tirée à quatre épingles même si c'est en jean. On peut le porter en ville ou en soirée, ca n'a aucune importance, il est fait pour toutes les circonstances, on a pas à avoir honte de l'emmener avec une robe Dior à un défilé. Bien au contraire, on en est fière. Parce que nous on l'a et pas les autres, il est rare, mais jamais contrefait. Oui, toutes les autres filles nous l'envient, et alors? C'est moi qui l'ai et je le garde.
Et si certains ont pu trouver un peu utopiste de ma part de penser que ce sac était le bon, ils rient moins aujourd'hui.









The rupture point and its Life-lessons :



Leçon n°1 :
Quand vous commencez à réfléchir, réfléchissez vite et bien.

Leçon n°2 :
Prennez des risques, vos rêves le méritent. La Vie le mérite. Cette personne les mérite.

Leçon n°3 :
Quand vous entammez un chemin, surtout, sachez que le but de départ n'est jamais l'arrivée finale. Alors ne vous focalisez pas tant sur le but, restez attentifs... Car parmi les illusions se cache l'arrivée.

Leçon n°4 :
Se chercher, c'est chercher la personne qui nous donne envie de tout, envie de vivre pour et à travers elle.

Leçon n°5 :
On peut tout avoir. Le supplice de Tantale n'est qu'illusion. Si on veut un truc extraordianire on peut.

Leçon n°6 :
Assumez tout : erreurs et fieretés.

Leçon n°7 :
Arrêtez les dosettes, trouvez la fontaine, celle qui vous rendra heureux toute une vie et pas un court instant.

Leçon n°8 :
Soyez exigeants. Réclamez le plus parfait des sacs à main.





Faux-taux : Andrew Hobbs... C'est un peu ce sentiment que j'ai cherché et trouvé.



Isis... I'm lost in Wonderland...
A dominante Yang
Le glas du Yin aurait-il sonné?
# Posté le mercredi 07 janvier 2009 13:05
Modifié le lundi 12 janvier 2009 16:29