Il n'y eut point d'article célébrant la nouvelle année en raison de mon absence.
Et après l'heure c'est plus l'heure aussi, je déroge à la tradition des taux annuels.
Cependant je vous présente tous mes voeux pour 2009, en espérant que cette nouvelle année vous soit encore plus profitable que la précédente.
On passe parfois beaucoup de temps à courir après un rêve préçis sans réaliser qu'il est hors de porter.
Ou bien si on réalise le caractère impossible de ce rêve on arrive pourtant pas à s'en défaire.
On reste alors bloqué dans un
pré-carré.
Avant mademoiselle courrait les artistes et les hommes plus vieux. Trop vieux parfois.
C'était une habitude, les alterner, avoir les 2 en même temps, ou plus...
Profiter des avantages de chacun...
En trouver parfois un qui combinait les deux...
Et un jour il y a eu un point de rupture.
Ce n'était plus possible, plus vivable.
Et elle s'est rendu compte de ce qu'elle voulait vraiment. Celui là.
Mais dans sa tête,
"Celui-là", elle ne le méritais pas, mais alors
pas du tout.
Et puis pourquoi elle d'abord? Qu'avait elle pour elle? De l'orgeuil, de la paresse, de la vanité et de l'égoïsme.Elle a d'abord cru à un caprice d'orgueil qu'elle a tenté de réprimer comme elle doit parfois le faire, mais ce désir a persisté jusqu'à se faire si fort qu'il a surpassé tous les autres.
Mademoiselle a alors du réfléchir et se décider très vite sur l'attitude à adopter.
Et elle a choisi lui. Elle a choisi de ne vivre ni de remords, ni de regrets mais d'essayer.
Et puis si elle se plantait, tant pis pour elle après tout, mais elle ne pensait qu'à ca, jour et nuit, le minimum c'était de tenter... Et puis, mademoiselle disait toujours que
les plus beaux rêves méritent les plus grandes prises de risque. Que pour avoir la vie dont on rêve il faut être prêt à prendre des risques à sa mesure.
C'était ce moment là, le moment de prendre un risque pour ce rêve là.
Elle aurait pourtant pu continuer tranquillement à papilloner de chanteur en musicien, de pygmalion en producteur...
Mais ce point de rupture était arrivé, celui qui nous fait comprendre que tout cela est
no-longer possible, que ce n'est plus vivable...
Un peu à la manière de Paule dans "Aimez vous Brahms.." de Sagan... Paule qui sort avec ce Roger et s'ennuie de la monotonie de ce qu'il lui offre et finit par succomber au tout jeune Simon.
Elle a d'ailleurs pensé à cette réplique de Paule dans ses moments de réfléxions et ce jusqu'à sa décision :
"Voici mon corps, ma chaleur, ma tendresse ; ils ne me servent à rien, mais, peut-être entre tes mains, recouvreront-ils pour moi quelque saveur." Et elle s'est ensuite surprise à me repasser la suite d'"Aimez vous Brahms.." dans la tête...
Paule à la fin, ne quitte-t-elle pas Simon pour retourner avec Roger? Mais si elle se souvient bien, elle en avait voulu à Paule de retourner dans les bras de ce Roger qui n'avait pour elle aucune estime, aucun respect ni aucun sentiment... Et si elle-même se préparait à se jetter dans les bras de Simon pour réaliser qu'imanquablement, elle retournerai vers Roger?
C'est, je crois,
at this very moment qu'elle a compris qu'elle ne ferait pas la même erreur. Personne n'avait pu enterrer Roger auparavant, mais celui là il allait
réussir.
Elle ne saurait aujourd'hui me dire comment elle l'a sut. Car beaucoup l'avaient précédé mais elle venait de comprendre qu'aucun ne le suivrait. Du moins, si lui le voulait bien.
Cet instant fut une réelle révélation. Elle a alors eu un flash. Un autre de ses préceptes lui sauta à l'esprit :
Quand on cherche à vivre et qu'on se cherche soi-même, disait-elle souvent auparavant, on cherche surtout la personne pour laquelle on a envie de vivre, la personne à travers laquelle on à envie de vivre...
Le jour où on la trouve, on a plus envie d'être égoïste, il y a cette personne, et nous juste après. Ca par contre elle l'avait toujours su, car comme elle a du le dire précédemment sur son blog :
"Je ne suis pas égoïste, c'est juste que je n'ai pas encore trouvé la personne qui me donne envie de tout sacrifier."Les illusions ont enfin cessé de se mettre en travers de son chemin. Mais ce qu'elle a compris surtout, c'est qu'en parcourant ce chemin, on ne connaissait pas encore le but. Jamais.Vivre c'est accepter de philosopher. On entreprend un voyage avec l'intention d'arriver quelque part mais tout au long de la route, on apprend, on progrese, on fait des erreurs, et tout cela a pour but de nous faire comprendre que ce but que l'on s'est fixé n'est pas celui que nous devons atteindre pour être heureux. Le véritable but apparait à la fin, quand vous pensez que rien ne vaut la peine de continuer, quand vous êtes à terre et que vous n'avez plus envie de vous battre, quand respirer devient un Enfer. Il s'éclaire, à la façon de la porte vers le monde de Noël dans "L'étrange Noël de Mister Jack"
(Pardon j'aurais pu faire mieux niveau référence mais j'aime tellement ce dessin animé ^^) pour nous montrer que c'est ça.
Le supplice de Tantale n'est qu'un vieux souvenir.
Elle avait coutume de dire qu'on ne pouvait pas tout obtenir dans la vie. Le talent ou le piston, l'intelligence ou la beauté, la carrière ou l'amour.
Au final, elle avait peut-être
tort.
Elle voulait quelque chose de, je cite mademoiselle,
"Hors norme, qui dépasserait toutes les limites".Elle a trouvé.
Really.
C'est étrange cette façon qu'on a parfois de ce voiler la face et d'écrire Elle quand on pense Je...
Peut-être qu'il faut grandir et dire cela à voix haute.
Je.
Bien, mademoiselle, très bien
mademoiselle Isis. Vous voilà qui assumez ce que vous venez d'écrire amoureusement. Vous m'en voyez ravie.
J'ai appris qu'être Moi n'était peut-être pas si idyllique que le pensent les autres, mais pas non plus aussi dramatique que dans mon esprit.
On fait des erreurs, on peut en faire beaucoup, mais tout ce qui compte, c'est qu'elles servent de leçon, et qu'elles nous permettent de nous rattrapper.
Alors fini les "Une dosette par-çi, une dosette par-là". Assez de dosettes. Maintenant je veux la fontaine. Je veux ne jamais manquer de ce que j'ai choisi.
Finie la théorie du sac à main.
Si elle est parfaitement juste, je suis arrivée à ce
rupture point qui est le délicieux moment où on sait qu'on a trouvé le bon sac.
Une fois qu'on a trouvé ce sac, ce modèle parfait et unique, ce sac à main qui n'est peut-être pas le Birkin croco pour lequel il faudrait patienter gentiment pendant des mois et écraser les autres filles. Mais dans le fond, est-ce réellement si génial d'avoir un Birkin? C'est si rare que tout le monde pensera que c'est un faux... Le comble quand on a déboursé plus de 30.000¤ et attendu des années!
Moi le sac que j'ai choisi, il est unique. Il exige de rester toujours parfaite et tirée à quatre épingles même si c'est en jean. On peut le porter en ville ou en soirée, ca n'a aucune importance, il est fait pour toutes les circonstances, on a pas à avoir honte de l'emmener avec une robe Dior à un défilé. Bien au contraire, on en est fière. Parce que nous on l'a et pas les autres, il est rare, mais jamais contrefait. Oui, toutes les autres filles nous l'envient, et alors? C'est moi qui l'ai et je le garde.
Et si certains ont pu trouver un peu utopiste de ma part de penser que ce sac était le bon, ils rient moins aujourd'hui.
The rupture point and its Life-lessons :
Leçon n°1 :
Quand vous commencez à réfléchir, réfléchissez vite et bien.
Leçon n°2 :
Prennez des risques, vos rêves le méritent. La Vie le mérite. Cette personne les mérite.
Leçon n°3 :
Quand vous entammez un chemin, surtout, sachez que le but de départ n'est jamais l'arrivée finale. Alors ne vous focalisez pas tant sur le but, restez attentifs... Car parmi les illusions se cache l'arrivée.
Leçon n°4 :
Se chercher, c'est chercher la personne qui nous donne envie de tout, envie de vivre pour et à travers elle.
Leçon n°5 :
On peut tout avoir. Le supplice de Tantale n'est qu'illusion. Si on veut un truc extraordianire on peut.
Leçon n°6 :
Assumez tout : erreurs et fieretés.
Leçon n°7 :
Arrêtez les dosettes, trouvez la fontaine, celle qui vous rendra heureux toute une vie et pas un court instant.
Leçon n°8 :
Soyez exigeants. Réclamez le plus parfait des sacs à main.Faux-taux : Andrew Hobbs... C'est un peu ce sentiment que j'ai cherché et trouvé.
Isis... I'm lost in Wonderland...
A dominante Yang
Le glas du Yin aurait-il sonné?